Le premier article du blog de kurt cobain...

Le premier article du blog de kurt cobain...
Voila dans ce blog je vais vous parler de mon idole...

# Posted on Saturday, 21 January 2006 at 2:03 PM

Intro

Intro
Apparement tout le monde m'a capté ... Et oui j'ai créé un nouveau blog pour la populace ce sera un demi-frere de celui la sauf qu'il n'y aur que des articles sur kurt cobain et Nirvana....


OUI C'EST UN AUTRE BLOG DE POLY ET OUI C'EST UN NOUVEAU TERRAIN DE JEU ...




PoLy

# Posted on Friday, 27 January 2006 at 9:39 AM

Kurt *1*

Kurt *1*
Kurt Donald Cobain (20 février 1967 - 5 avril 1994) était le chanteur et leader du groupe grunge Nirvana. Il était marié à Courtney Love (groupe Hole) avec qui il a eu une fille nommée Frances Bean Cobain.

Il naît à Hoquiam (hôpital Grays Harbor Community) dans l'État de Washington (États-Unis). Il passe ses premières années à Aberdeen. Il supporte très mal le divorce de ses parents, qui marque un changement brutal de son état d'esprit. Il se renferme sur lui même, devenant la tête de Turc des autres adolescents du village. Il ne peut supporter le machisme des bûcherons d'Aberdeen, et va jusqu'à se faire passer pour homosexuel, par provocation, inscrivant même la désormais célèbre phrase « God is gay » sur les murs de la ville. La musique devient son refuge, et notamment le rock. Pour ses 14 ans, son oncle Chuck lui offre sa première guitare. Il rencontre Krist Novoselic en 1982 .

Kurt Cobain abandonne le lycée le 5 novembre 1985, peu avant l'équivalent du cegep au Canada ou baccaulauréat en france, se fait expulser de chez lui par son père (selon la légende il ira dormir sous un pont d'Aberdeen qui lui inspirera la chanson « Something in the way »), et fonde différents groupes avec Krist. Le 30 octobre 1988, il détruit sa première guitare, action ensuite systématique à la fin de chacune de ses représentations, juste par « pur fun » selon ses mots.

Le 4 novembre 1989, il rencontre Courtney Love au Satyricon à Portland. Ils se marient le 24 février 1992 à Waikiki, Hawaii, et auront une fille, nommée Frances Bean Cobain, en hommage au guitariste des Vaselines (ce n'est qu'après que Kurt et Courtney firent le rapprochement avec Frances Farmer, une actrice appréciée du couple, bannie d'Hollywood dans les années 50), et aussi pour la forme caractéristique du foetus sur les échographies que le couple aimait comparer à celle d'un haricot.

Le 4 mars 1994, 3 jours après son "dernier concert" [au Terminal Einz de Munich en Allemagne le 1.3.94], Kurt est hospitalisé à Rome dans un état comateux, suite à une présumée overdose. Sauvé de justesse, il se réveille le lendemain et demande un lait fouetté. Il quitte l'hôpital le 8 du même mois par ses propres moyens. Fin mars, il entre en cure de désintoxication à l'Exodus Recovery Center de Marina del Rey (Californie), après moult refus. Le 1er avril, il s'enfuit du centre, et ne donnera plus de nouvelles de lui jusqu'au 8 avril 1994. Ce jour-là, son corps est retrouvé dans la véranda de sa maison de Seattle par un électricien. La date du décès est estimée par les experts au 5 avril 1994. La cause en est le suicide, d'une balle dans le palais, associée à une triple dose mortelle d'héroïne. Toutefois, l'ombre rôde toujours sur la mort du mythe Kurt Cobain. Les étrangetés et négligences sont nombreuses dans le dossier. Certains voient un meurtre, orchestré par sa femme, souvent décrite comme avide et intéressée.

Pour beaucoup, Kurt Cobain était Nirvana. Leader charismatique fragile, compositeur hors pair, symbole d'une génération contre son gré, cherchant à fuir le succès, Kurt Cobain a rejoint le « club » des vedettes du rock mortes prématurément à 27 ans : Janis Joplin, Jim Morrison et Jimi Hendrix Certains diront que le grunge est né, et Kurt Cobain en est mort.

Le groupe Nirvana était formé de Chris Novoselic bassiste, de Dave Grohl batteur et Kurt Cobain chant guitare

PoLy

# Posted on Saturday, 28 January 2006 at 8:20 AM

Kurt *2*

Kurt *2*
Décembre 1993, dans les coulisses de l'Astro Arena (une salle d'exercices équestres de Houston, Texas, transformée pour l'occasion en salle de concert), le bassiste Chris Novoselic répète à qui veut l'entendre qu'il s'emmerde. « I'm bored, buddy. Bored. » Il se montre désabusé, sans grande illusion sur ce qui l'attend, lui et le groupe. « Avant nous n'étions que des vagabonds dans un van. C'était l'aventure. Ça l'est beaucoup moins depuis... Quand nous avons déclaré que « Nevermind » avait connu un succès trop important, c'était sincèrement par modestie mais je ne le dirais plus. Je suis heureux de tout ce qui s'est passé, je ne changerais rien. Je m'étais imaginé un paquet de trucs avant, sur le bazar punk-rock indépendant. Cette humilité, cet embarras face au succès, m'affectaient personnellement. Il y avait tout ce machin d'être en dehors du mainstream. D'être absorbé et accepté par le courant majoritaire, c'était comme de se sentir phagocyté. Maintenant je prends du recul, j'examine le mécanisme de l'industrie musicale et ça reste un tas de merde à mes yeux. Alors, voilà où j'en suis : faire la meilleure musique possible en me faisant le plus d'argent possible. Je ne veux plus jamais travailler de ma vie, tu comprends ? ». Dave Grohl, le batteur, semblait plus satisfait, faisant le service dans les loges, un large sourire aux lèvres. Du vin, de la bière, un coca ? La routine banale d'un méga-groupe arrivé là à son corps défendant. Un garage band de Seattle, juste au-dessus du lot, mais sale et fragile quand même. Jugé a priori invendable : lors de la sortie de « Nevermind », le label de Nirvana s'affairait plutôt à marketer le double album de Gun's & Roses. On connait la suite : succès planétaire, MTV en maître de cérémonie punk-rock, l'industrie du disque dépassée, puis interloquée, puis avide de signer tout ce qui frappe fort, porte les cheveux longs et se dépatouille dans la mélasse du désabusement. Bref, on reparlait de rock.

D'un rock tellement rock qu'il fallait lui trouver un nouveau qualificatif, un mot-valise, pour faire la distinction avec l'autre (U2, Peter Gabriel, Suede). Exactement comme en 77. On tatoua "grunge" ce rock du pauvre (accords basiques, compositions simplistes, enregistrements à la va-vite), ce rock de loser sans prétention autre que l'exutoire, ce rock de la défaite écrite d'avance (les punks nous avaient prévenus - et condamnés - il y avait "no future" pour eux, donc pas de présent pour nous), ce rock de l'échec capable tout juste de transcender ses aînés, jamais de les dépasser. Ce rock dont l'industrie médiatico-musicale ne cessait de clamer la fin prochaine, une fois les caisses remplies, afin de revenir à quelque chose de plus contrôlable, sur un terrain connu, un rock conformiste et attendu. Le paradoxe musiciens undergrounds/triomphe mondial a eu raison de Cobain. Crise d'identité. Nirvana n'aurait pas dû, ou ne devait simplement pas pouvoir sortir du circuit alternatif. Plutôt le Farenheit, 214 entrées payantes à Issy-Les-Moulineaux en décembre 89, qu'un Zénith parisien archi-comble quatre ans plus loin. Et pourtant si, Nirvana pour tout le monde. Quatorze millions d'albums vendus. Phénomène de société. Star system. En tirant, Kurt Cobain a envoyé tout ça valdinguer, lui qui se prêtait néanmoins parfois au jeu pipé du business (photo de famille avec femme et enfant, confidences biographiques, etc.). Il n'avait pas la force d'être l'anti-star de la jeunesse occidentale - qui l'aurait ? Démerdez-vous tout seul.

C'était trop beau, trop tard, et surtout dérisoire, Nirvana ne pouvait pas porter notre fardeau. En se suicidant, Kurt remet le rock à sa place : au rayon de la nostalgie et des époques perdues.

Dans les loges de l'Astro Arena, Cobain ne parlait pas. Il n'était pas le messie qu'on tentait de voir en lui, sans bien savoir pourquoi d'ailleurs. Il est entré backstages, sa fille Frances Bean dans les bras. Et il s'est accroupi pour jouer avec elle. Il refusait d'être un mentor, il avait assez à faire avec sa progéniture. Il ne pouvait être le vide-ordure de nos projections sans rêves. Son suicide est un licenciement abusif, un signe, la preuve que nous sommes allés trop loin. Pas un sacrifice sur l'autel des Dieux Rock. Arrêtons le mythe. Ni saint, ni martyr, Cobain n'était qu'un « représentant paumé de la classe moyenne américaine » comme il se définissait, la voix géniarde, unique, en plus. Et des névroses - manifestement - insurmontables.

Un artiste exemplaire dans sa condition archi-codée de bohême : l'hypersensibilité, les dualités (masculinité/féminité, Teen spirit/usé avant l'âge, pop/punk, espoir/désespoir, vie/mort), la souffrance physique (drogues) et morale (déchantement), l'incompréhension, la solitude, le romantisme. Et maintenant, en parachement, la mythification maintes fois annoncée par lui (interviews, comas, chansons) mais jamais vraiment entendues (par nous) : le suicide d'un nouveau venu dans le sanctuaire des Grands Sacrifiés du Rock 'n ' Roll comme crime social répercuté dans le monde entier. Kurt Cobain nous avait donc mentis quand sa voix s'envolait dans « Come as you are » (« I don't have a gun » qu'il chantait, tu parles). Kurt et le flingueIl nous offre en temps réel la « disparition tragique de l'idole de toute une génération », à nous-les-t'as-pas-connu-ça-la-mort de... (Morisson, Joplin, Hendrix, Vicious et autres Curtis). On ne savait pas ce que c'était. On se racontait des histoires. Ça faisait partie de la légende, des contes et des clichés du boum-tchak-boum. On espérait presque que ça nous arrive, à nous aussi. Un mort-symbole sur la conscience, comme ça, entre nous, à partager en secret, comme un signe de reconnaissance. On est bien piteux maintenant. Va-t-on trimbaler ça toute notre vie ? Quelqu'un osera-t-il faire du suicide l'« acte dernier du grungy parfait » ? « I hate myself and I want to die », le morceau prophétique déjà disponible sur une compilation, in extremis retiré du dernier album, sortira-t-il en remix pour une commémoration quelconque ? Adepte du bruit, des sonos mises en pièces et des guitares fracassées à coups de savates beaux et cons à la fois, Kurt Cobain a pointé le flingue sur lui. Le bruit sourd de la balle qui part couvre toutes les guitares sursaturées du monde. Il a été rattrapé par son enfance : Aberdeen, sa ville natale, est au dessus de la moyenne américaine question suicides. Le karma, à défaut de nirvana.

# Posted on Sunday, 29 January 2006 at 12:11 PM

>Discographie de Nirvana *1*

>Discographie de Nirvana *1*
Bleach (1989)

Titres: Blew, Floid the barber, about a girl, School, Big cheese, Paper cuts, Negative creep, Scoff, Swap meet, Mr moustache, Sifting.

Origine du titre: Eau de javel...en rapport avec les campagnes de publicité conseillant aux junkies de rincer leur seringues avec de l'eau de javel pour éviter les transmission de maladie ...

Il y a eu plein de réédition : Juin 89 sur vinyl blanc pui aout 89 sur un autre label (Tupelo) réédité chez Geffen en 1992.

Il s'est vendu a 20.000 exemplaire en 2 ans ...pas mal pour un petit label et un album confidentiel ...

# Posted on Monday, 30 January 2006 at 1:39 PM